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Mise à jour: 06.08.2013

La Géobiologie

Article et photos d'Aldo Baudrocco,
géobiologue à Genève
(www.aldo-baudrocco.ch)

Moutons dans les prés

N'attendez pas que votre santé vous la demande !

Le titre de cet article peut paraître provocateur pour certains du fait que la géobiologie, scientifiquement, n’a aucune reconnaissance.

Mais en fait, que demande la science ? Simplement que tout phénomène soit mesurable, quantifiable et reproductible. Il est vrai que, nul appareil de mesure utilisé en laboratoires ne peut, encore, quantifier les effets de la géobiologie. Cependant, tout être vivant, qu’il appartienne au règne végétal, animal ou humain peut, par un changement dans sa santé et son bien être, les ressentir.

Mon souhait, par ces propos, est de participer à la réhabilitation d’une 'science' multimillénaire ayant largement fait ses preuves.

Mais en fait, qu’est la géobiologie ?

Dans son étymologie, le terme géobiologie est constitué de:

géo = terre, bio = vie, logos = science

soit la science de l’influence de la terre sur la vie.

Apparentée à l’art du sourcier, son champ d’application est cependant bien plus vaste que la simple recherche d’eau souterraine.

En effet, depuis son origine, le géomancier, (celui qui lisait la terre), appellation ancienne du géobiologue, avait pour tâche de déterminer la viabilité d’un terrain devant servir à l’édification tant d’une cité que d’une habitation privée. Au-delà des aspects pratiques tels qu’accès, présence d’eau et topographie d’un lieu, il prenait en compte les différentes composantes du terrain et de ses circulations énergétiques. Ces circulations sont de différentes natures; celles spécifiques à la terre telles que : courants d’eau souterrains, failles telluriques, cheminées et réseaux (lignes de forces engendrées par le mouvement de la terre) et celles issues de notre environnement cosmique (engendrées par le rayonnement solaire).

Dans l’antiquité,les chroniques romaines nous rapportent que, préalablement à l’édification d’une nouvelle cité, sur le terrain choisi, était mis en pâture un troupeau de moutons. Passé une année, le facteur temps (chronos) n’entrait que peu dans la démarche des bâtisseurs car on construisait pour mille ans, ces animaux étaient abattus et l’état de leurs organes internes infirmait ou confirmait la viabilité du lieu. De ces observations la construction se faisait ou pas.

Bon nombre de recherches sérieuses ont permis de mettre en évidence la relation entre les zones géopathogènes et le développement de cancers (Baron Von Pohl, Lienert ingénieur,Dr Jenny etc.).

Mes propres observations, basées sur près d’un millier d’analyses géobiologique effectuées au cours de ces dix dernières années, font ressortir les pathologies suivantes, issues d’un milieu perturbé : problèmes du système nerveux (état de fatigue chronique, irritabilité, stress permanent, troubles du sommeil), bronchites chroniques, pneumonies, problèmes urinaires (cystite, prostate, énurésie), de digestion, problèmes cardiaques, problèmes de peau, pour ne parler que des moins conséquentes. J’ai également constaté que la sensibilité est plus spontanée chez les nourrissons et petits enfants.

Cette recherche optimale de la viabilité d’un lieu a perduré jusqu’au XV ème siècle. Elle s’est endormie lentement sous la pression du rationalisme, l’homme ayant quitté l’âge du ressenti pour entrer dans celui du raisonnement.

Rejetée au XIX ème et XXème siècle en raison de critères économiques et spéculatifs, reniée par la science cartésienne, la géobiologie est devenue marginale et seuls quelques « illuminés » la défendaient encore.

C’est vers 1930 qu’un professeur, Georges Lakhovski, entreprit de démontrer que certains rayonnements ou émanations issus de la Terre étaient responsables ou pour le moins favorisaient le développement de maladies graves.

(La Terre et Nous, Georges Lakovsky, Fasquelle éditeur, 1933.)

Nombreux autres chercheurs tels que les docteurs et professeurs Peyré, Hartmann, Roccard, J.Piccard etc. confirmèrent, au fil des années, les rapports entre les phénomènes de sous-sol et les différentes pathologies humaines.

Les recherches en laboratoires, pratiquées sur des rats et des souris ont confirmé les assertions de ces éminents chercheurs.

Alors, pourquoi cette non reconnaissance de la part de la science ?

L’explication est dans les instruments utilisés. Si, en laboratoires, les instruments de test et de mesurage ont une terminaison en « …ètre », (thermomètres oscillomètres, scintillomètres etc.) dans la pratique du terrain, s’utilisent des instruments faisant appel à la sensitivité de celui qui détecte (baguettes, lobe antenne pendule etc.). Tout l’art du sourcier, et par découlement du géobiologue, demeure dans sa sensibilité et non dans sa technologie.

Pour la petite histoire, certaines compagnies, et non des moindres, utilisent des sourciers pour la recherche de champs pétrolifères et ceci avec succès.

La géobiologie, quelles applications ?

Au XXIème siècle, comme dans l’antiquité, nous nous trouvons toujours confrontés aux mêmes énergies naturelles et aux mêmes conséquences avec, cependant deux éléments supplémentaires d’importance. Le premier, est que l’on construit désormais sur des terrains impropres à la vie et à l’épanouissement de l’individu, car seul les critères économiques sont pris en compte.

Le second résulte de la découverte de l’électricité et des technologies qui y sont liées.

En conséquence, le rôle du géobiologue d’aujourd’hui consiste, la plupart du temps, à trouver des solutions permettant de rendre acceptable des espaces habités dont la viabilité est compromise.

Regardons plus en détails ces différentes énergies qui ne nous veulent aucun bien.

Circulations d’eau souterraines, failles dans l’écorce terrestre, cheminées et réseaux telluriques, quand bien même naturels, ont des effets perturbants sur le vivant (végétal, animal et humain). Qui n’a jamais observé, dans la nature et plus particulièrement dans les vergers, des arbres tordus, vissés ou chancrés, aspects visibles des souffrances de ceux-ci ? Les nombreuses observations et détections effectuées aboutissent toutes à la même conclusion à savoir que ces végétaux ont été plantés sur des zones géopathogènes (perturbations telluriques pouvant entraîner la maladie). En conditions similaires, d’autres études faites en milieu rural ont démontré de désastreuses conséquences sur les animaux (maladies récurrentes, handicaps, avortements spontanés, morts inexpliquées.).

Si ces effets sont valables dans les règnes du végétal et de l’animal, comment l’humain pourrait prétendre y échapper ?

Arbres

Arbres souffrant d'un emplacement
situé sur un croisement géopathique

Baguettes de
détection

Bon nombre de recherches sérieuses ont permis de mettre en évidence la relation entre les zones géopathogènes et le développement de cancers (Baron Von Pohl, Lienert ingénieur,Dr Jenny etc.).

Mes propres observations, basées sur près d’un millier d’analyses géobiologique effectuées au cours de ces dix dernières années, font ressortir les pathologies suivantes, issues d’un milieu perturbé : problèmes du système nerveux (état de fatigue chronique, irritabilité, stress permanent, troubles du sommeil), bronchites chroniques, pneumonies, problèmes urinaires (cystite, prostate, énurésie), de digestion, problèmes cardiaques, problèmes de peau, pour ne parler que des moins conséquentes. J’ai également constaté que la sensibilité est plus spontanée chez les nourrissons et petits enfants.

En ce début de XXIème siècle, il faut ajouter aux perturbations naturelles, celles engendrées par la technologie. Si les ordinateurs, chaînes hi-fi, téléviseurs, téléphones portables ou mains libres munis de leurs chargeurs, pour ne parler que de ces éléments, font partie de notre quotidien, ils engendrent un brouillard électromagnétique (électro-smog) agissant négativement sur notre santé, a fortiori si ceux-ci font partie de l’équipement de notre chambre à coucher.

Question de bon sens : comment pouvons-nous bénéficier d’un sommeil régénérateur si nous nous retrouvons, nuit après nuit, 'sous tension' ?

Aucune suggestion pour un retour à la lampe à pétrole, simplement, celle de gérer ce type de matériel de façon à ce qu’il devienne un allié à notre confort et notre bien être plutôt qu’un ami qui nous veut du mal. Précisons que ce type de pollution électromagnétique est mesurable et quantifiable au moyen d’appareils techniques et non plus par détection sensible.

Autres éléments perturbants que sont les lignes électriques aériennes, centrales électriques, antennes de téléphonie ou de télécommunications, émetteurs en tout genres, pour ne citer que ceux-ci.

Cette longue digression n’a pas pour but de perturber, voir de traumatiser le lecteur mais bien de mettre en évidence le champ d’investigation du géobiologue. Je n’ai pas abordé les domaines de la construction, des matériaux, ni d’aménagements intérieurs et extérieurs (Feng-Shui) qui eux aussi font partie de l’univers du géobiologue, ces sujets pouvant faire l’objet d’autres articles.

Antennes de telephonie mobile

Antennes sur le toit d'un immeuble locatif

Lignes à haute tension

Lignes à haute tension passant au-dessus des habitations

Les limites de la géobiologie.

Comme toute autre technique thérapeutique ou d’harmonisation, la géobiologie n’est pas une panacée universelle permettant de résoudre tous les maux des êtres vivants. Elle est cependant un moyen efficace permettant d’éviter ou de solutionner bons nombres de souffrances.

Elle utilise des moyens pragmatiques ayant fait largement leurs preuves, basés sur la connaissance de principes énergétiques universels et sur le bon sens.

La géobiologie demande aussi un engagement des personnes concernées, faisant appel au professionnel. Leur implication est de reconsidérer leur habitat, leur place de travail, les écuries ou parcs animaliers, si l’activité est dans le monde rural, voir même de changer son mode de vie.

Si l’agression est d’ordre tellurique, le rapport de force veut que le plus faible, le plus souvent l’humain ou l’animal, se déplace. Si elle est d’ordre technique, certaines modifications peuvent être nécessaires.

Le rôle du géobiologue.

Dans l’exercice de sa profession, le géobiologue offre à celles et ceux ayant recours à lui, ses qualités de détection, ses connaissances et son expérience. Son art s’applique autant à l’habitat groupé qu’individuel, au monde rural, industriel et commercial.

En fonction de ses qualifications, il est, en association avec l’architecte ou le promoteur immobilier, conseiller en bio constructions, en éco construction,

en bio énergie, spécialiste en Feng-Shui etc.

Outre ses qualités professionnelles, le géobiologue se doit d’informer, de conseiller et de rassurer si besoin est. Il n’impose rien, il suggère.

En conclusion :

La géobiologie est un ensemble de techniques basées sur une connaissance multiséculaire et adaptée au mode de vie actuel. Elle est au service de la santé, du bien être et se veut participer au bonheur des êtres vivants.

Aldo Baudrocco,
Géobiologue à Genève
www.aldo-baudrocco.ch

 

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La santé des moutons indiquait  la qualité d'un terrain aux Romains

GEOBIOLOGIE ET SANTE DE L’HABITAT